Skip to the content

Les défis uniques de la gestion des déchets dans les universités nord-américaines

Building at the university campus

Flux de déchets courants, demande fluctuante et pression en faveur de la durabilité

Les campus universitaires aux États-Unis et au Canada génèrent chaque jour de nombreux types de déchets. On y trouve des matières recyclables mélangées comme le papier, le carton, les plastiques et les métaux. Les restaurants universitaires produisent des déchets alimentaires, tandis que les mises à niveau technologiques entraînent l’arrivée d’équipements électroniques usagés. Les laboratoires génèrent parfois des matières dangereuses. Selon Campus Race to Zero Waste, chaque étudiant universitaire produit environ 640 livres (290 kg) de déchets solides par an. Environ 80 % de ces déchets peuvent être recyclés. Sur un campus comptant environ 6 500 étudiants, cela représente plus de 2 000 tonnes de déchets par an.

La quantité de déchets sur le campus ne reste pas constante tout au long de l’année. Les volumes de déchets peuvent augmenter ou diminuer en fonction du calendrier universitaire. Par exemple, les journées d’emménagement et de déménagement, les événements sportifs et les célébrations de fêtes peuvent tous provoquer des hausses soudaines de déchets. Ces pics peuvent surcharger les bacs et rendre le travail du personnel plus difficile. À d’autres moments, certains bacs se remplissent plus lentement. Les responsables des installations doivent suivre ces variations de près et adapter leurs plans de collecte.

Les universités font également face à de fortes attentes en matière de durabilité. Beaucoup suivent les lignes directrices d’organisations comme l’Association for the Advancement of Sustainability in Higher Education (AASHE). Ces directives demandent aux établissements de réduire la quantité de déchets envoyés en décharge, de diminuer les émissions de gaz à effet de serre et de recycler ou composter davantage de matériaux. En 2024, les campus engagés dans ces initiatives ont composté ou recyclé plus de 30 millions de livres de déchets. Cela a permis d’éviter l’émission de plus de 23 000 tonnes métriques de CO₂ dans l’atmosphère. Les étudiants et le personnel s’attendent à ce que leurs établissements montrent l’exemple. Par conséquent, les universités doivent utiliser les données pour améliorer la collecte des déchets et le recyclage.

Des données précises et en temps réel sur le niveau de remplissage des bacs et des conteneurs peuvent aider les universités à mieux gérer leurs déchets. Lorsque les établissements savent exactement quelle quantité de déchets se trouve à chaque emplacement, ils peuvent planifier des tournées de collecte efficaces et éviter de manquer des opportunités de recyclage. Ces informations claires permettent de prévenir les erreurs pouvant entraîner des amendes ou un gaspillage de ressources. Grâce à des données fiables, les universités peuvent atteindre plus efficacement leurs objectifs en matière de gestion des déchets et de durabilité.

A mounted fill-level sensor attached to a worn, rusty green industrial dumpster wall.

Fonctionnement des capteurs de niveau de remplissage et intégration de l’IoT

Principes de la détection du niveau de remplissage

Dans les universités aux États-Unis et au Canada, les capteurs de niveau de remplissage permettent de suivre la quantité de déchets présente dans les bacs et les conteneurs. Les capteurs les plus couramment utilisés à cette fin sont les capteurs à ultrasons, infrarouges et radar. On trouve généralement ces dispositifs fixés à l’intérieur du couvercle ou sur la paroi de chaque bac ou conteneur.

Les capteurs à ultrasons fonctionnent en émettant des ondes sonores à haute fréquence. Lorsque ces ondes atteignent la surface des déchets, elles sont renvoyées vers le capteur. Celui-ci mesure le temps nécessaire au retour du son, ce qui lui permet de déterminer la distance entre le capteur et les déchets. Cette distance aide le capteur à calculer le niveau de remplissage du bac.

Les capteurs infrarouges utilisent des ondes lumineuses plutôt que sonores pour effectuer la même mesure. Les capteurs radar, quant à eux, s’appuient sur des ondes radio, qui peuvent fournir des relevés précis même si le bac est poussiéreux ou sale. Le choix du capteur dépend de l’emplacement du bac et du type de déchets qu’il contient. Cela garantit un bon fonctionnement des capteurs aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, et avec les différents types de déchets présents sur les campus universitaires.

Intégration aux plateformes IoT

Après qu’un capteur a mesuré le niveau de remplissage, il transmet ces informations sans fil vers une plateforme centrale de l’Internet des objets (IoT). Ces capteurs intègrent des modules radio qui utilisent des réseaux tels que le cellulaire (comme LTE-M ou NB-IoT), LoRaWAN ou le Wi-Fi. Ces réseaux sont couramment utilisés sur les campus nord-américains. Grâce à cette configuration, des centaines de bacs et de conteneurs peuvent envoyer leurs données en temps réel, sans qu’il soit nécessaire de les vérifier manuellement.

La plateforme IoT collecte toutes les données de niveau de remplissage provenant des conteneurs surveillés. Les responsables des installations peuvent consulter ces informations sur un tableau de bord en temps réel, où ils peuvent visualiser les niveaux actuels, analyser les tendances et utiliser les données pour configurer des alertes automatiques ou planifier les itinéraires de collecte des déchets les plus efficaces. Ce système peut également être connecté à d’autres outils de gestion du campus via des interfaces de programmation applicative (API). Cela permet un partage fluide des informations entre les équipes chargées de la durabilité, des opérations et de l’entretien.

Avantages du suivi du niveau de remplissage basé sur l’IoT

L’utilisation de l’IoT pour surveiller les niveaux de remplissage rend la gestion des déchets plus flexible et fondée sur des données en temps réel. Il n’est plus nécessaire de vérifier les bacs manuellement aussi souvent, et la collecte n’a lieu que lorsque cela est nécessaire. Cette approche réduit les déplacements inutiles et permet d’économiser des ressources. Pour les universités aux États-Unis et au Canada, ces systèmes contribuent à rationaliser les opérations, à réduire les coûts et à suivre les progrès réalisés vers les objectifs de durabilité. Ils fournissent également les données nécessaires à des analyses avancées et à de futures améliorations, à mesure que les campus évoluent vers des systèmes plus intelligents.

Intégration du suivi du niveau de remplissage aux opérations du campus

Intégration fluide des données et prise de décision en temps réel

Lorsque les données de suivi du niveau de remplissage sont intégrées aux opérations du campus, de solides connexions sont nécessaires entre les capteurs intelligents et les principaux systèmes de gestion des installations. Les capteurs de niveau de remplissage utilisent des technologies ultrasoniques ou infrarouges pour mesurer le taux de remplissage des bacs. Ces capteurs transmettent des données en temps réel via des réseaux sans fil tels que LoRaWAN, NB-IoT ou le Wi-Fi.

Les données sont envoyées vers des systèmes de gestion hébergés dans le cloud ou installés localement, ce qui permet un suivi facile depuis n’importe quel point du campus. De nombreux systèmes actuels proposent des API standardisées, c’est-à-dire des outils permettant aux données des capteurs d’être intégrées directement aux logiciels de campus existants. Cette configuration garantit la compatibilité avec les outils de gestion des actifs et d’automatisation des bâtiments déjà en place.

With all data in one place, facilities teams can see the status of every bin through campus dashboards. These dashboards update fill-level information almost instantly. Advanced management platforms collect and process this data. They use predictive analytics to look at trends in waste generation by location and time. This means you can automatically set up collection schedules and assign staff and resources based on what is actually needed, not just on a set timetable.

Le système envoie des alertes en temps réel au personnel lorsqu’un bac approche de sa capacité maximale, ce qui permet d’intervenir avant tout débordement ou interruption de service. Les plans opérationnels peuvent être ajustés rapidement lorsqu’il y a davantage de personnes sur le campus, par exemple lors d’événements ou à certaines périodes de l’année.

Des études et des exemples issus du secteur montrent que l’intégration des données de niveau de remplissage et des outils d’analyse permet de réduire les collectes manquées, d’augmenter les taux de recyclage et de diminuer les coûts d’exploitation. En centralisant les données liées aux déchets, l’université peut réagir aux changements sur le campus de manière flexible et fondée sur les données, en adéquation avec les besoins quotidiens de la vie universitaire.

Bike racks and a single bicycle outside an ivy-covered campus building.

Principaux avantages du suivi du niveau de remplissage pour les universités

Réduction des coûts grâce à une collecte pilotée par les données

Lorsque les universités aux États-Unis et au Canada utilisent le suivi du niveau de remplissage pour les bacs et les conteneurs, elles constatent souvent une baisse notable des coûts de collecte des déchets. Ces systèmes s’appuient sur des capteurs qui mesurent en temps réel le taux de remplissage de chaque conteneur. Grâce à ces informations, il est possible d’éviter des collectes trop fréquentes et de vider les bacs uniquement lorsqu’ils sont presque pleins.

Les recherches montrent que cette approche peut réduire le nombre de tournées de collecte jusqu’à 30 %. En conséquence, les dépenses liées à la main-d’œuvre, au carburant et à l’entretien des véhicules diminuent. En planifiant des itinéraires de collecte plus courts et plus efficaces, la distance parcourue est également réduite, ce qui permet de réaliser des économies supplémentaires et de limiter l’usure des véhicules de l’université.

Durabilité et impact environnemental

Le suivi du niveau de remplissage aide les universités à mieux utiliser leurs ressources. La réduction du nombre de tournées de collecte diminue les émissions de gaz à effet de serre produites par les camions de collecte sur le campus. Les données issues de ces systèmes montrent également quand et où les déchets sont générés, ainsi que les quantités recyclées.

Ces informations peuvent être utilisées pour mettre en place des campagnes ciblées visant à encourager le recyclage et à réduire les déchets envoyés en décharge. Certains campus en Amérique du Nord ont utilisé ces outils pour augmenter leurs taux de recyclage et pour rassembler des preuves nécessaires à l’obtention de certifications en matière de durabilité, telles que AASHE STARS et LEED.

Amélioration de la santé, de la sécurité et de l’esthétique du campus

L’évacuation rapide des déchets empêche les bacs de déborder. Cela limite la présence de nuisibles, réduit les mauvaises odeurs et contribue à maintenir un campus propre. Les capteurs de niveau de remplissage envoient des alertes automatiques, ce qui évite d’oublier des conteneurs nécessitant une intervention.

Cela réduit le risque de débordement des déchets et aide à préserver un environnement propre et sûr pour toutes les personnes présentes sur le campus. Ces mesures améliorent l’expérience quotidienne des étudiants, du personnel et des visiteurs, et contribuent à préserver la bonne réputation de l’université.

Rows of sensor housings lined up in a workshop where technicians assemble electronics.

Planification, installation et déploiement à grande échelle du suivi du niveau de remplissage

Planification stratégique et mobilisation des parties prenantes

Pour mettre en place le suivi du niveau de remplissage dans les universités aux États-Unis et au Canada, il est essentiel de se concentrer sur une planification détaillée et de travailler en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes. Les responsables des installations, les coordinateurs en durabilité, les équipes informatiques et le personnel d’entretien doivent se réunir afin d’analyser les besoins du campus en matière de gestion des déchets.

Cela implique de cartographier les zones où les déchets sont les plus produits, d’examiner la fréquence des collectes et d’analyser les données historiques afin d’identifier les points à améliorer. En impliquant l’ensemble des acteurs dès le début, il est possible de s’assurer que la démarche est alignée sur les objectifs de l’université et de faciliter l’adhésion de tous aux changements à venir.

Sélection des technologies de capteurs appropriées

Il convient de choisir une technologie de capteurs adaptée aux besoins du campus afin d’assurer un suivi précis du niveau de remplissage. Les capteurs à ultrasons constituent un choix fiable et fonctionnent bien aussi bien pour les bacs intérieurs qu’extérieurs, y compris dans les conditions de froid rencontrées au Canada. Des capteurs infrarouges ou radar peuvent être privilégiés pour certains emplacements spécifiques.

Lors de ce choix, il est important de prendre en compte le type de bac, la nature des déchets, l’environnement et la compatibilité des capteurs avec le réseau sans fil du campus. Les meilleurs systèmes offrent de bonnes performances, nécessitent peu de maintenance et s’intègrent facilement aux logiciels de gestion des déchets.

Mise en œuvre d’un projet pilote

Commencer par un projet pilote permet de tester le fonctionnement des capteurs et d’améliorer le processus de collecte des déchets. Il est recommandé de sélectionner un ensemble varié de bacs et de conteneurs situés dans différentes zones du campus, comme les résidences universitaires, les cafétérias et les espaces extérieurs. Les capteurs doivent être installés conformément aux instructions afin de garantir leur bon fonctionnement.

Les données issues de ce projet pilote permettent d’évaluer la fiabilité des capteurs, la facilité d’utilisation du système et son impact sur l’efficacité des collectes. Il est également important de recueillir les retours du personnel d’entretien et des responsables des installations, puis d’utiliser leurs suggestions pour apporter des améliorations avant de déployer le système à plus grande échelle.

Installation et intégration

Lors du passage à une installation à grande échelle, il est nécessaire de coordonner les équipes informatiques et les services techniques. Il faut planifier le déploiement des capteurs et s’assurer que le système s’intègre correctement aux plateformes de gestion des déchets existantes. Il est également important de vérifier le bon fonctionnement des connexions sans fil, l’autonomie des batteries et la sécurité des données sur l’ensemble du campus.

La plupart des systèmes modernes disposent de tableaux de bord pour le suivi en temps réel, d’alertes automatiques et d’outils de planification des tournées, ce qui permet de gérer les déchets de manière plus efficace.

Déploiement à grande échelle : bonnes pratiques

Après un projet pilote réussi, il est possible d’étendre le système à l’ensemble du campus. Il est conseillé de commencer par équiper les zones de déchets les plus fréquentées ou les plus complexes. Les informations recueillies lors de la phase pilote permettent de choisir les tailles de bacs appropriées, d’optimiser les itinéraires de collecte et de définir les meilleurs calendriers de ramassage.

Il est important de poursuivre la formation du personnel et de communiquer clairement avec les usagers afin de faciliter l’adaptation de tous. L’analyse régulière des données du système permet d’identifier de nouvelles opportunités d’amélioration de l’efficacité et de soutenir les initiatives de durabilité du campus.

En suivant ces étapes — planification rigoureuse, phase de test et déploiement progressif — il est possible de tirer pleinement parti du suivi du niveau de remplissage. Cette approche permet de réduire les coûts, de diminuer les volumes de déchets et de maintenir un campus plus propre.

Green infographic showing waste pilot results and cost savings at a university.

Projets pilotes, retours d’expérience et impacts mesurés

Projets pilotes universitaires au Canada et aux États-Unis : résultats quantifiables

Des universités aux États-Unis et au Canada ont testé le suivi du niveau de remplissage des bacs et des conteneurs et ont recueilli des données claires sur ses bénéfices. Par exemple, une université publique aux États-Unis, comptant plus de 20 000 étudiants, a mené un projet pilote d’une durée de huit semaines. Durant cette période, l’université a économisé environ 266 dollars par bac et par mois.

Le projet utilisait des capteurs à ultrasons pour mesurer le niveau de remplissage de chaque bac ainsi qu’un système centralisé pour suivre l’ensemble des données. Cette configuration a permis au personnel de surveiller les bacs en temps réel et de planifier les tournées de collecte en fonction des besoins réels.

Au Canada, les capteurs intelligents installés sur les bacs ont bien fonctionné durant les hivers froids et ont supporté les variations de température sans perte de précision. Ces projets ont permis de réduire le nombre de tournées de collecte. Certains campus ont constaté jusqu’à 30 % de collectes en moins, ce qui s’est traduit par une diminution de la consommation de carburant, des coûts de main-d’œuvre et du nombre de véhicules en circulation sur le campus. Ces évolutions aident les universités à réduire les émissions de carbone liées à la collecte des déchets.

Améliorations opérationnelles et environnementales

En surveillant les niveaux de remplissage des bacs, les universités ont maintenu des campus plus propres, car les bacs débordent rarement et il y a moins de déchets éparpillés. Les responsables des installations ont utilisé ces nouvelles données pour décider où placer les bacs et à quelle fréquence planifier les collectes.

Cela a amélioré la gestion des déchets et permis d’ajuster le nombre et le type de bacs afin de mieux correspondre aux besoins réels des usagers. Les données ont également contribué à augmenter les taux de recyclage en évitant le débordement des bacs et le mélange de différents types de déchets.

Leçons tirées et bonnes pratiques

Les projets pilotes ont montré que l’implication précoce du personnel et une communication claire sur les objectifs du projet augmentent les chances de réussite. Les capteurs ont fonctionné avec de nombreux types de bacs et se sont révélés fiables dans diverses conditions climatiques à travers l’Amérique du Nord. La collecte de données détaillées et en temps réel a aidé les universités à rendre compte de leurs actions en matière de durabilité et à mieux planifier les évolutions futures.

Ces exemples montrent que le suivi du niveau de remplissage peut apporter des améliorations réelles et mesurables au sein des universités. D’autres établissements aux États-Unis et au Canada peuvent s’appuyer sur ces résultats comme référence s’ils souhaitent améliorer leurs propres systèmes de gestion des déchets.

Laptop displaying a waste-management analytics dashboard with charts, metrics, and site overview map.

Surmonter les obstacles et garantir le succès à long terme

Relever les défis techniques et opérationnels

Les universités aux États-Unis et au Canada sont confrontées à plusieurs défis lors de l’utilisation de systèmes de suivi du niveau de remplissage pour les bacs et les conteneurs. L’un des principaux enjeux concerne le maintien de la fiabilité des capteurs dans des conditions variées, telles que des températures extrêmes, une forte humidité et les différents types de déchets présents sur les campus.

Afin d’éviter les relevés erronés et de garantir la précision du système, il est nécessaire de porter une attention particulière au bon calibrage des capteurs et à une maintenance régulière. La connectivité constitue un autre défi, notamment dans les zones souterraines ou les parties éloignées du campus où les signaux sans fil peuvent être faibles. Ces problèmes peuvent être résolus en choisissant des capteurs ayant fait leurs preuves en conditions réelles et en mettant en place un programme de maintenance clair, en collaboration avec les fournisseurs.

Former le personnel et sensibiliser les parties prenantes

Pour que les systèmes de suivi du niveau de remplissage fonctionnent efficacement, il est essentiel de former le personnel de manière approfondie et de maintenir l’engagement de tous. Les équipes de gestion des installations doivent recevoir des instructions claires sur l’installation, le calibrage et le dépannage des capteurs, ainsi que sur l’interprétation et l’utilisation des données de niveau de remplissage.

Les programmes de formation efficaces combinent des exercices pratiques et des supports numériques, afin que le personnel gagne en aisance et en compétence au fil du temps. Il est également utile d’informer l’ensemble de la communauté universitaire, y compris les étudiants et le corps enseignant, de l’existence de ces systèmes. Lorsque chacun comprend son rôle dans l’utilisation correcte des bacs, il est possible de collecter des données de meilleure qualité et de soutenir les efforts du campus visant à réduire les déchets.

Garantir la sécurité et la confidentialité des données

Lors de l’utilisation de systèmes de suivi du niveau de remplissage basés sur l’IoT, il est essentiel de traiter la sécurité et la confidentialité des données avec rigueur. Ces systèmes collectent des données en temps réel sur les niveaux de déchets et les transmettent vers les principales plateformes de gestion du campus. Des recherches ont montré que la protection de ces données contre les accès non autorisés, le respect des règles de confidentialité internes aux campus et des obligations légales, ainsi que la prévention de toute utilisation abusive des données constituent des préoccupations courantes (Journal of WJARR, 2025).

Il est recommandé d’utiliser un chiffrement robuste lors de la transmission des données, de limiter l’accès aux systèmes sensibles au moyen d’autorisations basées sur les rôles, et de vérifier régulièrement le matériel et les logiciels afin de détecter d’éventuelles failles de sécurité. Une collaboration étroite avec les services informatiques et le respect de réglementations telles que le Family Educational Rights and Privacy Act (FERPA) aux États-Unis, ainsi que des lois équivalentes sur la protection de la vie privée au Canada, contribuent à garantir la sécurité des données des étudiants et du campus.

En traitant directement les enjeux techniques, opérationnels et de sécurité, et en investissant dans une formation adaptée, l’université peut tirer le meilleur parti des systèmes de suivi du niveau de remplissage. Cette approche soutient à la fois l’efficacité des opérations sur le campus et les objectifs de durabilité.

L’avenir de la gestion intelligente des déchets sur les campus

Technologies émergentes : intelligence artificielle, apprentissage automatique et robotique

L’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique transforment la manière dont les bacs à déchets peuvent être surveillés sur les campus. Ces technologies utilisent l’analyse prédictive pour estimer le moment où les bacs et les conteneurs seront pleins. Des algorithmes avancés analysent les données des capteurs en temps réel, les historiques d’utilisation et les schémas d’activité du campus. À partir de ces informations, ils recommandent les moments les plus appropriés pour la collecte des déchets, ce qui permet d’éviter des ramassages inutiles et de réduire le risque de débordement des bacs.

La robotique commence également à automatiser certaines tâches, comme le tri et la manipulation des déchets. Par exemple, des bras robotiques guidés par l’IA peuvent identifier les matériaux recyclables et les séparer des déchets ordinaires. Ce processus aide les universités à atteindre leurs objectifs en matière de recyclage et de durabilité en rendant le tri plus efficace et en réduisant le travail manuel.

Évolution des indicateurs de durabilité

Les universités utilisent désormais des méthodes plus détaillées pour mesurer l’efficacité de leurs programmes de gestion des déchets. Elles ne se limitent plus au simple volume de déchets détournés des décharges ou aux quantités recyclées. Beaucoup suivent également les réductions d’émissions de gaz à effet de serre liées à la gestion des déchets, la quantité de ressources récupérées et l’efficacité avec laquelle les matériaux restent en circulation plutôt que de devenir des déchets.

Les données issues des capteurs de niveau de remplissage fournissent des indicateurs chiffrés qui aident les universités à évaluer ces résultats. Ces informations leur permettent de démontrer les progrès réalisés vers des objectifs tels que le zéro déchet ou la neutralité carbone, tant à l’échelle nationale qu’au sein de leurs propres établissements.

Évolutions des politiques et opportunités de financement

Recent policy changes in the USA and Canada encourage schools to use smart waste technology. Grants, green infrastructure funds, and waste reduction rules often support these efforts. Federal and provincial programs sometimes offer money to help colleges and universities set up waste management systems that use Internet of Things (IoT) devices and data. Many schools now include fill-level monitoring in their sustainability and climate action plans to meet new rules. Working with technology companies and joining government-funded pilot programs helps universities adopt these advanced systems more quickly.

En adoptant de nouvelles technologies, en suivant des indicateurs avancés de durabilité et en tirant parti de politiques publiques favorables, il est possible de moderniser et d’améliorer la gestion des déchets sur le campus. Ces actions permettent de démontrer un leadership en matière de durabilité et de préparer le campus aux défis futurs.

Do you like this content? Share it with others.

Smart Waste Newsletter

Recevez chaque mois les actualités de notre entreprise et du monde des déchets!